Candide - qui sommes-nous?
Candide « l’optimisme de Voltaire »
Candide vivait en tout insouciance, dans le meilleur des mondes imaginables : le superbe château westphalien de Tunder-ten-Tronch où tout n’était que luxe et abondance. La vie était belle et agréable car il ne connaissait pas la souffrance en plus il n’avait aucune soif à étancher. Pour lui, la vie était idéale et il pensait que le reste du monde vivait comme lui et ne cherchait même pas à savoir comment c’était dehors car il avait tout à portée de main et ne pensait qu’à lui.
Un jour, il posa les yeux sur la magnifique fille du châtelain Cunégonde. Alors c’est le début de la descente aux enfers car il fut expulsé de l’Élysée. Dans son errance, il découvrit alors le monde en couleurs, tel qu’il est vraiment avec ses inégalités, ses hauts et ses bas : un monde de guerres, de violence, de bêtise et de mort. Ainsi, Candide toucha au bas fonds de la réalité terrestre.
Nous, membres du comité Candide avons pris conscience des réalités de ce monde et voulons y faire face, les montrer à tout monde. Le monde d’aujourd’hui est encore pire que celui dans lequel vivait Voltaire et beaucoup d’entre nous ne le connaissent pas vraiment. C’est un monde où sciences et techniques font la loi, ce qui en soit n’est pas une mauvaise chose mais rappelons-nous avec Rabelais que « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
René Descartes a dit « le bon sens est la chose est la chose la mieux partagée du monde ». Le monde court à la dérive : à nous de redonner du sens, d’être la voix de ceux qui se taisent et de trouver la voie de ceux qui sont dans l’impasse.
Pierre-Gilles Mocellin, 3EC
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Documentaire sur le Darfour
Du sable et des larmes
Ce documentaire nous plonge dans la réalité de la situation au Darfour et analyse les événements historiques qui ont conduit à ce qu’un gouvernement, en majorité arabe, tue et déplace volontairement la partie noire- africaine de son propre peuple. Ce film examine aussi la longue série d’échecs de la communauté internationale et son incapacité à réagir dans une région du monde où l’une des pages les plus tragiques de l’histoire de l’humanité est en train de s’écrire (premier génocide du XXIe siècle).
Discussion à la suite du film
Suite à la projection du film « Darfour, du sable et des larmes », un débat a eu lieu. Monsieur Grossrieder et Monsieur Jordan notamment y ont pris part afin de nous parler de la situation au Darfour et de l’action humanitaire en général. De nombreux thèmes ont été abordés :
- Est-ce que les gens agiront plus pour venir en aide aux pays dans le besoin s’ils culpabilisent ? Il semblerait que la réponse soit « non ». Il est très difficile d’agir matériellement pour aider les populations qui subissent des conflits. Mais, selon M.Grossrieder, si l’opinion publique a une juste vision des choses, sans pour autant culpabiliser, cela peut s’avérer très important.
- La question de la Somalie a également été abordée afin de mettre en avant la puissance des médias. En effet, M. Michel Diot a fait remarqué que les pirates somaliens font la une des journaux pour du brigandage alors même que les conflits à l’intérieur du pays qui ont déjà fait plusieurs morts n’apparaissent que très brièvement dans les médias.
- Pour revenir au Darfour, M. Pierre Sprumont a affirmé que les solutions au problème ne se trouvent pas chez nous mais bel et bien en Afrique et que nous ne pouvons rien faire de plus qu’envoyer des volontaires sur place.
- Pour terminer, Monsieur Jordan a partagé son expérience en tant que délégué du CICR au Darfour : la situation n’a pas beaucoup évolué depuis 2003. Les populations continuent à subir et le travail des ONG est très difficile.
Nous profitons de ce résumé pour remercier les invités qui ont accepté de prendre part au débat et de partager leur expérience de l’humanitaire.





